Discrète, comme le fut sa vie, une petite chapelle à Cottenchy honore Sainte Ulphe, la belle ermite qui fit taire les grenouilles.

 

Naguère, dans l’enceinte de la célèbre abbaye cistercienne du Paraclet, fondée en 1219 par Enguerran II seigneur de Boves, un sanctuaire évoquait déjà la légende de la sainte.

… ou la grande colère de Sainte-Ulphe contre les grenouilles de Cottenchy qui coassaient sans cesse, la nuit et jusqu’à l’aube, dans les marais bordant son ermitage près de Boves.

Si plusieurs versions sont avancées sur la légende marquant la vie de la jeune Ulphe au 8e siècle, toutes s’accordent à lui reconnaître une éclatante beauté. C’est d’ailleurs ce cadeau de la nature qui est à l’origine de son aventure.

Tel est le titre du livre paru en 1987 sous la plume de Jean Hallade et évoquant les tirs de la « Grosse Bertha » sur la capitale.

Depuis près d’un siècle, sur le quai de la gare, une stèle évoque le drame qui se déroula dans la matinée du 20 septembre 1910 et au cours de laquelle trois cheminots perdirent la vie alors qu’ils travaillaient sur la voie.

N’en faisant qu’à sa tête, à une époque où il valait mieux se montrer discret, l’abbé finit par perdre la sienne.

Le 20 septembre 1910, une horrible tragédie se joue sur la voie ferrée, coûtant la vie à trois cheminots de la Compagnie du Chemin de fer du Nord travaillant vers le km 102 de la ligne Paris-Lille.
C’est dans une courbe encaissée de la voie ferrée que périrent trois cheminots.

Mon ami, ça va vous étonner, vous ne me croirez pas, je suis le Président de la République Française affirme au cheminot Rateau, un homme échevelé errant sur la voie ferrée, en pyjama, pieds nus, le visage tuméfié.

Après les terrifiants V1 qui pilonnèrent l’Angleterre dès juin 1944, apparut la fusée V2 seconde arme de « vengeance » des nazis et qui n’avait rien à envier à son aînée !
Un mot tragique gravé dans la mémoire des habitants d’Ailly-le-Haut-Clocher, se souvenant des bombardements alliés de 1944, qui dévastèrent presque la moitié du bourg.
Profitant de la rivalité qui fait rage entre plusieurs prétendants, le seigneur Jean de Bailleul devient roi des Écossais.

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