C’est au début de l’année 1997 que les auditeurs de France Bleu Picardie, ont commencé à découvrir le mâle organe de Vincent Delorme. A l’époque, ce dynamique trentenaire qui officiait au service des sports avait déjà une dizaine d’années d’expérience derrière un micro.
Aujourd’hui, Vincent, "quadra" toujours pétillant et père de deux  magnifiques enfants, assure les matinales, c'est-à-dire une prise d’antenne dès 6 heures du matin, vient naturellement de fêter sa deuxième décennie de radio.
Occasion toute trouvée pour lui adresser un formidable coup de chapeau !
Pour ce lyonnais pur jus, qui a vu le jour en mai 68, (un moment pavé de viriles confrontations entre les étudiants et les CRS), le feu sacré de l’info ne s’est jamais éteint.
Cette passion l’habite depuis son plus jeune âge, et l’a naturellement dirigé, le temps des études venu, vers l’Université de Lyon II et III d’où il ressort avec une maîtrise en information communication et un Deug de sciences du langage. Des formations et des compétences qu’il ne tarde pas à mettre en pratique.
Ses premiers mots au micro, il les prononce en 1988, chez « Arc en ciel », une radio lyonnaise (of course !), mi associative et mi commerciale, qui s’appelle aujourd’hui   « Lyon Première ».
«  A l’époque, je présentais déjà un peu les infos et je commentais le sport, mais c’était encore du bénévolat ! »
« Pistonné » de part ses activités radiophoniques et son carnet d’adresses, il effectuera son service militaire sous l’égide du Ministère de la Ville, occupé par un certain Bernard Tapie, en qualité de détaché (un bidasse K2R ?), au titre de la politique de la ville à Rillieux la Pape, une localité de la métropole lyonnaise.  Chargé de la  communication, il rédige alors une plaquette sur le développement social des quartiers.
Dès son retour à la vie civile, il se met en quête « d’un nouveau job » : ce sera pigiste  JRI (Journaliste Reporter d’Images) pour TLM, Télé (Lyon Métropole), une chaîne de télévision privée lyonnaise.
« On partait tout seul en reportage télé, c’était un peu lourd mais vachement formateur »  Une expérience qui ne durera qu’une petite année, suite au dépôt de bilan de cet éphémère employeur (qui depuis a repris ses activités télévisuelles).
Vincent Delorme qui n’est pas  homme à rester longtemps sur le pavé se reporte à son carnet d’adresses de plus en plus garni. Il appelle ses contacts pour leur signaler son statut de licencié économique. Bingo ! Un ancien animateur d’Arc en ciel, en poste à Radio France Creuse, l’informe que son « rédac chef »  cherche un pigiste pour son service des sports.

Double coup  de foudre pour la Creuse !


 L’exact portrait robot de notre homme qui, rappelons le, à commencé dans la carrière comme commentateur sportif.
L’affaire est vite conclue et voilà Vincent  qui devient, pendant  3 ans et demi, la voix du sport creusois !
Et même un peu plus. Au début il ne travaille que le week-end, mais petit à petit, il se distingue dans la présentation des journaux puis assure quelques reportages d’actualités générales.
Mais par-dessus tout, notre homme a un double coup de foudre pour le département de la Creuse : « L’image de la Creuse pour moi, c’est la verdure, des super paysages. Un endroit où l’actualité n’est pas aussi dense que dans d’autres régions, mais qui nous apprend à bosser, il faut  « creuser» pour  sortir chaque jour des sujets intéressant les auditeurs ; pour le coup, c’est cela  la vraie proximité ! C’est encore aujourd’hui  l’une des radios les plus écoutées du réseau… », détaille Vincent, avant d’ajouter : « Et puis ce fut  aussi le cadre de mon premier amour…»
Après ce séjour idyllique sur tous les plans, notre reporter creusois entame pendant deux ans (de 1995 à 1996), un véritable tour de France des studios régionaux de Radio France (pas encore rebaptisée France Bleu). Un parcours qui commence par un remplacement de 3 mois à Châteauroux et se poursuit par des séjours, moins longs mais tout aussi formateurs, à Perpignan, Rouen, Strasbourg, Nîmes, La Rochelle et Limoges.
Au début de l’année 1997, il pose ses valises et son micro à Amiens, encore et toujours comme journaliste sportif à Radio France Picardie. Une fonction qu’il occupera pendant 3 ans, avant d’accepter la tranche matinale qu’il anime depuis sept ans.

« Le jour et la nuit ! »

Faire les matinales ; c’est prendre le micro, dès 6 six heures du matin et le tenir pendant 4 heures ! Pour cela Vincent arrive à la radio chaque matin vers 3 heures et quart et n’en repart qu’après 11 heures.
Des horaires de travail qui ne rebutent pas notre animateur mi lyonnais et mi creusois, mais en voie de picardisation.
« C’est vraiment le jour et la nuit (sic) par rapport à plein de gens et à mon rythme de journaliste sportif, quand je travaillais, spécificité des activités couvertes oblige, tous les week-ends. Aujourd’hui je suis le seul élément de la rédaction à ne pas mettre un pied à la station en fin de semaine. Une petite compensation par rapport à mes horaires quotidiens  du reste de la semaine ».
De retour à son domicile, notre homme s’accorde une petite sieste réparatrice en début d’après midi, avant  de se livrer à quelques activités sportives : « surtout du tennis »
Ce « fondu d’infos », qui concède se payer  quelques toiles, adore  les émissions de reportages et de débats politiques, ne se sépare jamais de la télécommande à l’heure des journaux télévisés,  « pour  zapper à ma guise et voir les sujets d’ouverture de tous ces bulletins d’informations ».
Même si chaque matin, il alimente le site  de la radio, grâce aux reportages réalisés la veille par ses collègues, Vincent Delorme, qui na pas encore Internet chez lui, confesse ne «  pas encore être très internaute ».
En 20 ans, il constaté et participé « à une vraie professionnalisation, des hommes et du matériel » et se souvient en souriant des grosses machines à écrire qui équipaient encore les salles de rédaction, il y a à peine une douzaine d’années !
Son enthousiasme et sa curiosité reste intacts ; « je n’ai pas vu le temps passer et j’en apprends tous les jours » avant de conclure » Mon secret ? S’il y en a un ; c’est sans doute que  je ne suis jamais lassé » ;
Une évidente passion que tous les auditeurs  matinaux de France Bleu Picardie peuvent vérifier quotidiennement sur la fréquence 100,2 à Amiens et 100.6 à Abbeville.
                                                    Jicehel

Commentaires  

 
#1 02-04-2010 15:22
En 20 ans, il constaté et participé « à une vraie professionnalis ation, des hommes et du matériel » et se souvient en souriant des grosses machines à écrire qui équipaient encore les salles de rédaction, il y a à peine une douzaine d’années !
radio
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#2 djilali 27-11-2011 04:22
coucou viencent c djilali deradio arc en ciel je tes chercher j ai beaucoup penser a toi la radio la video avec toi c ete trop bien trop de la bombe envoi moi tes cordonner stp merci beaucoup vive internet
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