Lorsque j’allais autrefois chez ma grand-mère, je me souviens qu’elle m’offrait, quand c’était la saison, une banane toujours bien mûre.

 

Un jour, comme je lui demandais comment elle faisait pour qu’elles ne soient ni trop dures ni trop molles, elle me confia avec son bon sourire : pour que mes bananes mûrissent mais ne ramollissent pas, je les emballe, une par une, dans du papier journal et les range ensuite dans mon panier en osier.

 

 

 

… ou la grande colère de Sainte-Ulphe contre les grenouilles de Cottenchy qui coassaient sans cesse, la nuit et jusqu’à l’aube, dans les marais bordant son ermitage près de Boves.

Si plusieurs versions sont avancées sur la légende marquant la vie de la jeune Ulphe au 8e siècle, toutes s’accordent à lui reconnaître une éclatante beauté. C’est d’ailleurs ce cadeau de la nature qui est à l’origine de son aventure.

Il fallait voir, chaque soir, ma grand-mère enlever les peignes maintenant son opulente chevelure.

Tel est le titre du livre paru en 1987 sous la plume de Jean Hallade et évoquant les tirs de la « Grosse Bertha » sur la capitale.

 Je suis sûre mon petit garçon, me disait grand-mère, que tu n’ignores pas que c’est à Monsieur Parmentier de Montdidier que l’on doit d’avoir des pommes de terre dans nos assiettes.

Depuis près d’un siècle, sur le quai de la gare, une stèle évoque le drame qui se déroula dans la matinée du 20 septembre 1910 et au cours de laquelle trois cheminots perdirent la vie alors qu’ils travaillaient sur la voie.

N’en faisant qu’à sa tête, à une époque où il valait mieux se montrer discret, l’abbé finit par perdre la sienne.

Le 20 septembre 1910, une horrible tragédie se joue sur la voie ferrée, coûtant la vie à trois cheminots de la Compagnie du Chemin de fer du Nord travaillant vers le km 102 de la ligne Paris-Lille.
C’est dans une courbe encaissée de la voie ferrée que périrent trois cheminots.

Mon ami, ça va vous étonner, vous ne me croirez pas, je suis le Président de la République Française affirme au cheminot Rateau, un homme échevelé errant sur la voie ferrée, en pyjama, pieds nus, le visage tuméfié.

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