
La maison amiénoise Yvert et Tellier, spécialiste du timbre poste, propose un nouvel ouvrage sur la maximaphilie, l’une des branches de la Philatélie, l’art de collectionner les timbres poste et les diverses marques d’affranchissement.
Toutefois, dans ce type de collection, ce n’est pas seulement la vignette postale qui est recherchée mais aussi la carte postale illustrée, proposée lors de certaines émissions. Ce document philatélique, appelé carte maximum, reproduit le même sujet que le timbre et son oblitération.
Ce nouveau catalogue de plus de 1000 pages, titré « Cartes-Maximum de France 1901 – 2007 » est une véritable encyclopédie de la maximaphilie française. Outre les milliers de cartes, dont 1500 reproductions, répertoriées avec mise à jour des cotes, l’ouvrage rappelle aussi en effet les règles concernant ce type de collection.
Sa sortie est prévue courant novembre prochain, au prix de 39 €, port compris. Tarif préférentiel de 32,90 € par souscription jusqu’au 30 septembre.
Contact : Yvert et Tellier 2 rue de l’Étoile 80094 Amiens cedex 3.
EMISSIONS DE FRANCE Lundi 8 septembre, sera émis un bloc-feuillet de 10 timbres à 0,55€, de la série Portraits de Régions « La France à vivre n°12 ». Inaugurée en 2003, cette série en célèbre ainsi la gastronomie, les coutumes et les traditions populaires.
Sont cette fois à l’honneur des produits du terroir :
- Les espadrilles. Souvent unique chaussure du paysan basque durant plusieurs siècles, elle utilise les matériaux locaux, lin, chanvre alfa et sparte. De nos jours, le village de Mauléon fournit près de 65% de la fabrication française.
- L’image d’Epinal. Apparue au 15e siècle dans les campagnes avec des sujets sur la religion, l’histoire ou le roman, elle prit son essor en 1796 sous l’impulsion de l’imprimeur Jean-Charles Pellerin. D’abord simple tableau de bois gravé et poché de couleur puis lithographie, l’image se complète peu à peu d’histoire, de dessin, de chanson.
La lentille. Fruit comestible d’une petite plante, datant de la nuit des temps, la plus connue des lentilles est la ronde de couleur verte ou brunâtre produite surtout en Turquie, Inde, Canada, Bengladesh, Chine et Syrie.
Le pot-au-feu. Ce plat traditionnel français, dont l’origine remonte au 12e siècle, se compose de viande de bœuf, cuite dans un bouillon avec des légumes et un bouquet garni.
Le reblochon. Si ce fromage de Savoie, bien odorant, est maintenant reconnu AOC, il a pourtant une origine frauduleuse. Au 13e siècle, les paysans savoyards devaient en effet rétribuer les propriétaires des terres en fonction de la production journalière de lait. Rusés, ils n’effectuaient qu’une traite incomplète pour le passage du contrôleur afin de récupérer le reliquat, riche en crème et qui leur permettait de fabriquer ce fromage. Tout naturellement, ils lui donnèrent de nom de reblochon venant de leur patois « reblocher » signifiant pincer une seconde fois le pis de la vache !
La châtaigne. Originaire d’Asie, très calorique, elle fut largement consommée jusqu’au 19e siècle par les populations modestes. De nos jours, tenant lieu de gâterie, on lui attribue aussi la vertu d’éliminer le mauvais cholestérol.
Le calisson. Cette confiserie typique d’Aix en Provence, est faite d’amandes blanchies mêlées à des fruits confits et au sirop, avant d’être glacée puis passée au four et découpée en losanges. On la dit née au 15e siècle, du pâtissier de la cour royale, lors de l’union du roi René et de la reine Jeanne.
Les feux d’artifice. Une appellation prouvant « qu’ils ne sont pas naturels ». C’est un procédé pyrotechnique utilisant des explosifs produisant son, lumière et fumée dans des bombes, feux de bengale, chandelles, fusées…Courant de nos jours, en particulier au 14 juillet, le premier spectacle du genre date de 1612, à l’occasion du mariage de Louis XIII et Anne d’Autriche.
Les échasses. Ces longues pièces de bois ou de métal, fixées sous les pieds, permettent d’atteindre des hauteurs jusqu’à 4 m. Elles sont utilisées comme outil de travail par les bergers landais et certains cueilleurs de fruits ou servent de jeu ou encore pour la danse.
La moutarde. Ce condiment, préparé à partir des petits fruits de l’arbuste portant ce nom, très utilisé en cuisine, a aussi assuré la réputation de Dijon, chef-lieu de la Côte d’Or.
LA VIE DES CLUBS - AGENDA
Les associations et groupements philatéliques peuvent contacter :
www.e-journal.fr
Jacques DEFRETIN journaliste, rédacteur en chef adjoint
Tél/Fax 03 22 41 05 65
Port. 06 37 15 84 28 ou 06 17 16 92 16
Email :
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J. Defretin
Sources : Philaposte ; FFAP, Fédération Française des Associations Philatéliques ; Yvert et Tellier (L’Écho de la Timbrologie et Atout Timbres).
PARTI PRIS Les affranchis 21
Tout savoir sur la Maximaphilie 1/1 05.09.2008








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